Nouvelle prestation

12072010

Sur les bases du Personal Branding, je propose de vous aider à construire votre stratégie de communication personnelle, dans le cadre de votre recherche d'emploi ou de votre changement de poste.

Une partie importante sera consacrée à l'écriture de votre CV et de vos lettres de motivation. Mais l'idée primordiale de cet accompagnement est de vous insuffler l'énergie dont vous avez besoin pour réaliser vos ambitions et vos projets.

CV

Programme :
Forfait de 6 séances d'une heure trente en tête à tête : 765 € TTC* (soit 85 €* TTC de l'heure).
Possibilité de travailler à distance par téléphone ou par Skype pour les personnes éloignées géographiquement.

Contactez-moi par e-mail : contact@personal-branding.fr ou par téléphone : +33 6 12 22 12 29 pour en savoir plus et connaître le contenu du programme.

*Non assujetti à la TVA




Les Rencontres du Personal Branding

27062010

! Attention, changement de date !

Prochaine “Rencontre du Personal Branding©
le Samedi 18 septembre 2010
au Père Tranquille
16, rue Pierre Lescot - Paris 1er
De 9h00 à 11h00
Métro : Les Halles - ligne 1, 4, 7 et 14
RER : Chatelet les Halles - ligne A, B et D

Je vous propose de nous retrouver autour d'un petit déjeuner :
Boissons chaudes, jus de fruits frais et viennoiseries…

Travailler - et gagner +
…Pour une mini-formation sur le thème qui, je l'espère va vous passionner :
“Travailler moins et gagner plus”,

En référence au livre de Tim Ferriss “La semaine de 4 heures
Je vous parlerai notre relation au travail, de notre difficulté à rester focalisé sur l'essentiel et sur les méthodes d'organisation qui nous aident à atteindre nos objectifs.

Pour ceux qui connaissent bien le travail que je fais en Personal Branding, cette rencontre fait suite à l'exercice des 101 Buts.

Si vous avez déjà fait votre Personal Branding, vous pouvez nous rejoindre sans hésitation, car ce sera pour vous l'occasion de rencontrer des personnes qui auront, elles aussi, suivi cette démarche, partager vos expériences
et alimenter vos réflexions sur votre marque personnelle.
(Tarif préférentiel pour ceux qui ont travaillé avec moi).

Les étudiants sont, eux aussi, les bienvenus.
De la même façon, ils bénéficieront d'un tarif préférentiel.

Je vous informerai des dates et des thèmes des prochaines rencontres, qui auront lieu les mardis, toutes les 6 semaines environ.

J'ai choisi un lieu sympathique et convivial, mais les places sont limitées. C'est pourquoi, nous vous demandons de vous inscrire à l'adresse suivante : contact@personal-branding.fr

Rejoignez le groupe des Rencontres sur Facebook

Frais de participation 20€, petit déjeuner et mini-formation compris.

« C'est de l'identité que naît la différence ! »

Heinz Pagels




Travailler moins et gagner plus…

21062010

Ça fait cinq ou six ans que ma meilleure amie travaille deux mois par an et gagne sa vie, au moins, trois fois mieux que moi. Et je me suis toujours demandé ce qu'elle avait compris et qui m'avait totalement échappé jusque-là.

Je suis parfaitement claire avec ce que je dois faire pour développer mon activité. Mais jusqu'à présent, je n'avais aucune idée sur la façon de m'y prendre pour travailler moins et gagner plus.

Tout comme moi, je suis certaine que vous vous imaginez travailler deux mois par ans, gagner suffisamment bien votre vie pour vous consacrer à des projets qui vous tiennent à coeur et faire tout ce qui vous chante. Non ?

Je connais mon amie depuis presque vingtaine d'années et je suis au courant de la stratégie qu'elle a mise en place pour arriver à ses fins. Une stratégie minutieuse, bien pensée, qu'elle a édifiée il y a des années, et sur laquelle elle est restée focalisée, sans jamais dévier.
Mais, malgré toutes les fois ou nous en avons parlé et l'exemplarité qu'elle m'a donnée, mieux je cherche à gagner ma vie et plus je bosse !…

Un autre de mes amis passe son temps à voyager à travers la Thaïlande et les pays limitrophes, et cela, depuis quatre ans. Il fait tout ce qu'il aime : rencontrer des gens, faire de la photo, plonger, apprendre, s'engager dans des causes et soutenir les autres, s'enivrer du spectacle des plus beaux paysages de la planète, observer, témoigner. Bref ! Il est très occupé.

Chaque fois qu'il vient faire un petit tour en France, j'ai hâte de le rencontrer pour qu'il me raconte ses aventures.
Je l'écoute avec émerveillement et un peu de jalousie, je dois dire, à la pensée de tout ce qu'il me faut faire dans une journée pour avoir une vie décente et élever ma famille.

Thailande

J'adorerais voyager comme il le fait, mais je me dis souvent que c'est loin de moi. À la retraite, peut-être ? Si j'en ai une et si j'ai encore la force…

Évitons de mettre cela sur le dos de la famille, car il y en a des tas qui partent chaque année pour faire le tour de monde. Non ! C'est nous qui sommes coincées dans nos croyances.
Personnellement, j'ai eu la chance d'avoir des parents globes trotteurs et grâce à eux, j'ai pas mal bougé lorsque j'étais enfant. Au fond de moi, je sais très bien ce qui est possible dans ce domaine.

Puis, dernièrement, j'ai fait la connaissance d'un jeune entrepreneur. Lorsque je lui ai demandé ce qu'il faisait, il m'a annoncé tout de go :
Qu'il avait monté une entreprise avec un copain dans le but unique de financer leurs envies et leurs projets personnels !
Qu'actuellement c'était son tour d'être en France, car son partenaire était au Brésil pour retaper une maison avec des amis. Et cela depuis six moins. Mais qu'il ne travaillait que quelques heures par semaine et consacrait la majeure partie de son temps à sa petite fille et à approfondir ses connaissances en matière d'informatique.

Ajoutons qu'ils dirigent une entreprise d'une vingtaine de personnes.

Je suis repartie de notre rendez-vous avec une grosse interrogation :
“Mais qu'est-ce que tous ces gens ont bien pu avoir comme déclic et pas moi, malgré toutes les personnes incroyables que j'ai rencontrées et les connaissances que j'ai en matière de développement professionnel ?”

J'ai passé quelque temps à ronchonner dans mon coin et à réfléchir. Et il y a deux semaines, je suis tombée sur le livre de Timothy Ferriss “La semaine de 4 heures“. Inutile de vous dire que j'ai sauté dessus en espérant trouver les réponses que je cherchais.

Des réponses, j'en ai trouvé pas mal. Des stratégies aussi. Mais surtout j'ai commencé à voir les choses autrement, principalement en ce qui concerne la relation que j'ai avec le travail.

Je vous invite à lire ce livre. Il est dans la continuité de celui de Laurent Gounelle “l'homme qui voulait être heureux“, dont j'ai parlé dans un précédent billet.

Si j'aborde ce sujet, c'est parce que le Personal Branding est avant tout une pratique qui a pour objectif de permettre aux individus d'identifier leurs talents, afin de les mettre au service de leurs projets et de construire des stratégies qui leur permettent de tout mettre en oeuvre pour les réaliser.
Bien sûr, tout le monde n'a pas envie de ne travailler que quelques heures par semaines et de passer son temps à voyager. Quoique… lorsque j'interroge les étudiants de l'école de commerce dans laquelle je travaille sur ce qu'ils veulent faire de leur vie, les voyages ont le vent en poupe (si je peux dire !).
Mais peu importe ce que nous avons vraiment envie de faire. Ce qui est important, c'est de le faire. Un point c'est tout.

Le livre de Tim est intéressant dans ce sens, car il concerne tout le monde et tous les projets. C'est à propos de vivre sa vie pleinement et de ne pas avoir de regrets. Qu'on soit entrepreneur ou employé par une entreprise.

Pour ma part, j'entame une deuxième lecture et j'ai bien l'intention de transformer le paradigme dans lequel de vie ma vie professionnelle en la mettant au service de ce qui me tient vraiment à coeur. Et j'adore ce que je fais.

La suite au prochain numéro…

©PascaleBaumeister




Le Personal Branding et les femmes

13062010

Cela fait un bon moment que j'avais envie d'écrire un article sur ce thème.

Il est vrai que je m'y intéresse depuis des années, tout simplement, parce que j'en suis une…
Mais aussi parce que j'ai animé quelques conférences sur les femmes, monté un groupe de femmes, adhéré à un cercle de femmes, organisé des soirées autour du jeu de société « le jeu de la féminitude », coaché de nombreuses femmes dans leurs projets professionnels. Et qu'aujourd'hui, je fais partie d'un groupe que j'adore, les Cop's & Co.

Loin de moi l'idée de me présenter comme une spécialiste, mais à travers toutes mes expériences, j'ai fini par bien connaître le sujet.

Et si je voulais résumer ma pensée, je dirais qu'en règle générale, les femmes manquent sacrément de confiance en elles… Surtout par rapport aux hommes et lorsqu'elles sont confrontées à eux.

Il y a peu de temps, j'ai rencontré une jeune femme qui sortait tout droit de HEC. Elle travaillait depuis un an dans un grand groupe. Et elle m'a raconté que six mois après sont arrivée dans l'entreprise, un garçon de sa promo était entré à un poste identique au sien avec 500 € de salaire en plus… Elle était outrée.

Il faut dire qu'à travers notre histoire elles n'ont pas souvent été valorisées. C'est le moins qu'on puisse dire. Et cela, quel que soit le milieu dans lequel elles ont évolué.
Sans parler des nombreux endroits sur Terre où il subsiste encore de sérieuses discriminations envers les femmes.

Détrompez-vous, je ne suis pas en train de vous faire ma féministe. Je souhaite juste planter le décor.

Pour ma part, je ne suis pas une championne de l'estime de soi. Mais depuis que j'ai appris à me connaître en travaillant mon profil de marque, je me suis grandement améliorée et là où je me sentais souvent désarmée ou sur le fil du rasoir, j'ai appris à oser et à défendre tant mes projets que mes idées. Et ce n’est pas évident tous les jours, car le combat, c'est rarement notre truc à nous les filles.

On dit que le 21e siècle sera celui des valeurs, dites, féminines. Mais il y a encore un sacré chemin à parcourir.

Pour ceux qui ne le savent pas, je suis aussi prof dans une école de commerce et cette année, j'ai accompagné environ 300 élèves en dernière année (Bac + 5).
À chaque classe, j'ai posé la même question : « à quel salaire pensez-vous prétendre, votre master en poche ? » Un sujet toujours délicat, surtout en France…
Et j'ai été surprise de constater que les jeunes filles proposaient des chiffres qui correspondaient parfois à la moitié de ce qu'annonçaient les jeunes hommes (le plus souvent 30 % de moins). Et lorsque je leur ai demandé de justifier leurs points de vue, elles avaient toujours de bonnes raisons à présenter : crise, marché de l'emploi difficile, réalisme…
Mais la meilleure que j'ai entendu, et pas qu'une fois, c'est qu'elles étaient persuadées que si elles faisaient du bon travail, on reconnaitrait leur valeur et on augmenterait leur salaire !?!!!

Loin de moi l'idée de faire une généralité. Mais quand même. Avant cela, je ne me rendais pas compte à quel point les femmes étaient, en partie, responsables de la situation.

D'ailleurs, j'en profite pour faire le point. Tout le monde a entendu parler de ces chiffres, mais je pense que c'est une bonne idée de les rappeler :

…Selon l'INSEE, les femmes sont plus diplômées que les hommes, mais restent cependant moins présentes sur le marché du travail.
Leur taux de chômage reste plus élevé, elles travaillent plus souvent à temps partiel et gagnent 27 % de moins que les hommes. (On n'est pas loin des 30 % de mes élèves…)

…Il faut dire aussi qu'au sein du couple, les femmes passent 4 fois plus de temps à faire le ménage et deux fois plus de temps à s'occuper des enfants. Ces inégalités dans la sphère familiale ont des répercussions dans bien d'autres domaines où elles sont freinées, de la vie professionnelle aux loisirs, en passant par l'engagement politique ou associatif.

Working girl

…En politique, justement, leurs représentations progressent, mais bien lentement. On ne compte encore que 18,5 % de femmes à l'Assemblée et 21,8 % au Sénat. (En Europe, on est les ders-des-ders !)

…Enfin, depuis le début du 20e siècle, sur 630 prix littéraires décernés seulement 15 % ont été attribués à des écrivains femmes. Mais il est vrai qu'elles sont aussi moins publiées…

Ces « différences » me paraissent toujours surprenantes au regard de notre société qui évolue tellement vite par ailleurs. Même s'il n'est pas facile de s'imposer dans ce monde tel qu'il s’est construit. Je me suis toujours demandé pourquoi nous en étions toujours là.

Il faut reconnaître que nous avons beaucoup progresser, car n'oublions pas que ce n'est qu'en avril 1944 que nous obtenons le droit de vote et que « la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme » depuis seulement octobre 1946.
Ah ! ce n'est que depuis 1965 que nous pouvons ouvrir un compte bancaire sans l'accord de notre mari. (Pile l'année de ma naissance. C'est un signe, vous croyez ?)

Bref ! les femmes ont vraiment besoin de faire ressortir ce qu'elles ont de meilleur en elles, si, comme tout le monde le dit, le monde de demain doit être féminin ou …périr…

En fait, si ! C'était le petit quart d'heure féministe de Mrs Pascale Baumeister !

Heu ! Les valeurs féminines, c'est quoi au juste ?

©PascaleBaumeister




La Nature et les Entrepreneurs

9062010

Lawrence Poole est un conférencier canadien qui parcourt le Monde.

De ses expériences, il extrait des modèles de gestion tirés de l'observation de la nature. Son approche est particulièrement perspicace et m'a donné envie de vous présenter les réflexions qu'il a tiré d'un voyage au Costa Rica, car il en a déduit des analogies entre la nature et l'entrepreneuriat que je trouve particulièrement justes, et qui nous permettent de nourrir positivement nos réflexions personnelles.

Pour ma part, je trouve que les qualités de l'entrepreneur ne sont pas suffisamment valorisées et les propos de Lawrence sont particulièrement adaptés à la réalité de ce que vivent, et de ce que sont ces profils bien particuliers.
Qu'on soit chef d'entreprise ou pas, c'est de l'esprit d'entreprise dont il est question ici.

Voici ces propos librement recueillis :

Jungle

« Dans la nature, les espèces qui prospèrent pratiquent l'altruisme-égoïste. Elles se donnent entièrement à leurs tâches, créent des alliances stratégiques avec d'autres espèces, pratiquent synergie et mutualisme, vendent leurs qualités et leurs habilités, et arrivent même à transformer leur apparence et leur comportement de façon gagnante.

Or, les personnes qui entreprennent de créer la vie dont elles rêvent peuvent imiter les meilleures pratiques que nous offre la Nature pour non seulement survivre, mais pour prospérer.

L'observation de la nature favorise la prise de puissance et l'autogestion que ce choix de carrière exige.

L'entrepreneur, au sens large du terme, est une personne qui prend sa vie en main. C'est un porteur de projet, indépendant d'esprit qui a des habitudes stratégiques tels que :

1. Il crée une vision que les autres peuvent partager. Il est conscient qu'une vision qui attire les gens doit être claire et réalisable en plus de refléter le partage de valeurs communes. Elle doit générer de l'enthousiasme et avoir un effet rassembleur et motivant.

2. Il sait demander l'engagement des autres. Cherchant la participation des gens, il les invite à contribuer à sa vision et à sa réalisation en se dépassant.

3. Il investit tout son capital créatif. Reconnaissant ses forces, ses talents et ses habitudes, il les met entièrement à contribution. Quoi qu'il cherche à améliorer, il compense ses faiblesses en s'alliant à des collaborateurs pour qui elles sont des forces.

4. Il sait développer et fidéliser une niche de clients. Sachant se distinguer dans le marché, il valorise le service à une clientèle qu'il connaît bien et dont il peut anticiper les besoins pour y répondre avec passion.

5. Il est assez discipliné pour planifier et suivre un plan. Il sait jeter les balises de son voyage, sachant que son plan évoluera au fil des nouvelles idées et des conditions changeantes. Il faut régulièrement le point pour s'ajuster et rectifier son tir.

6. Il démontre une facilité à créer des liens avec les autres. Cherchant le succès, il s'engage activement dans toute forme d'association qui lui permet de partager son capital créatif et de profiter de celui des autres.

7. Il est persuasif et sait négocier. Valorisant l'écoute et l'art du compromis, il cherche à comprendre l'autre avant d'être compris, afin de mieux cibler et livrer son message. »

Vous retrouverez toutes les informations le concernant Lawrence sur son site : www.lawrencepoole.com




L’image et le communication de soi… Par Adeline Bechet

5062010

Adeline Bechet

Voici un billet signé d'Adeline Bechet, photographe pour l'entreprise.
Adeline a fondé Arpixial, une entreprise ” au service de votre image “.
Vous retrouverez toutes les infos la concernant sur son site : www.arpixial.fr

« L'image de soi et la communication de soi, dans le cadre professionnel

On se positionne souvent soi-même face à quelques stéréotypes physiques en fonction de son environnement sociétal (grand, mince, …)
Dans notre quotidien, comment perçoit-on l'image des autres ?
Systématiquement sous le jonc de la beauté ou de la laideur ? Ou plutôt selon un ressenti plaisant/déplaisant ?
Pour  2 personnes aux compétences équivalentes, préfère-t-on une personne qui paraisse avenante, distinguée, souriante, autrement dit, quelqu'un dont il émane quelque chose d'agréable et de charismatique, ou quelqu'un de maussade, au regard fuyant et l'allure mal assurée ?

Notre image est largement imprégnée de notre communication non verbale.
Cette image est celle que perçoivent les autres, riche de notre identité, de nos particularités. Il faut composer avec cet amalgame en tant que porte-parole de notre entreprise pour révéler le meilleur de nous-mêmes. Mieux se percevoir permet d'être mieux perçu !

Lorsque le premier contact se fait “à distance” via Internet ou les réseaux sociaux, on se fait une idée d'une personne avec les seuls éléments disponibles : texte, portrait, etc.
Faut-il se réfugier dans un anonymat visuel loin des “a priori” sue le physique et dans l'évitement du regard de l'autre ? Sachant que statistiquement, une personne qui s'expose à plus de chance d'être contactée. Sachant que c'est le reflet d'un niveau d'exigence et un gage d'aisance par rapport à ce que nous sommes, la réponse est évidente à vous, lecteur avisé sur le “Personal Branding” ;-0

Par contre, l'usage d'une photo familiale de vacances ou de mauvaise qualité peut également nuire en terme de crédibilité.
Au contraire, c'est l'occasion de s'exposer en tant que professionnel cordial et ouvert en utilisant une photographie avec une apparence soignée, un éclairage flatteur, une posture assurée en adéquation avec votre entreprise et dans le respect des codes de votre secteur d'activité. C'est pourquoi, en tant que photographe, j'attache beaucoup d'importance à la compréhension des objectifs de communication et à la spécificité de mes clients avant la prise de vue pour obtenir un résultat cohérent.

Après avoir donné envie de rentrer en contact avec vous, il vous faut faciliter la rencontre. Utilisez toujours un portrait qui vous ressemble, car l'un des objectifs essentiels est d'être reconnu.
Etre identifié s'emblée au vours d'un évènement vous permet de ne pas être noyé dans la masse d'individus présents. Le phénomène d'exposition permet de devenir plus familier et de diminuer le stress social de vos contacts potentiels. Il s'agit d'imprimer la mémoire visuelle de vos clients et prospects.

Je rencontre des personnes qui se considèrent “in-photographiable” et ne s'apprécient pas en photo.
Si notre communication non verbale transparaît sur un visuel, rassurez-vous, il est tout à fait possible d'améliorer sa photogénie ;0)
Je vous accompagne au cours de ce travail et c'est alors que je “mets en boîte” le meilleur de vous-même et de votre entreprise.

Vous n'avez qu'une seule chance de faire une première bonne impression !
C'est mon challenge …

Adeline Bechet - Photographe corporate

Merci à Pascale pour son initiative à prendre la plume et au plaisir d'en discuter “physiquement” avec vous, lors de la prochaine Rencontre du Personal Branding le 8 juin prochain (voir billet) où je vous donnerai de nombreux conseils pour améliorer votre photogénie. »




Oser être soi et l’exprimer grâce à son image… Par Elisabeth Tricot

1062010

Cette fois, c'est Élisabeth qui prend sa plume pour vous écrire un mot…

Élisabeth est conseillère en image.
Elle a fondé sa petite entreprise : « La Boite à Image »
Vous saurez tout sur elle en visitant son site : www.laboiteaimage.fr

Voici son article :

Oser être soi et l'exprimer grâce à une image qui vous ressemble

Nous vivons dans une société d'image, où tout va très vite et où la fameuse première impression n'est pas un mythe. Nous sommes notre premier outil de communication, notre manière de nous présenter est notre carte de visite dans toute relation interpersonnelle.

Comment se repérer et trouver un équilibre entre les codes et règles qui nous sont parfois imposés et la libre expression de notre personnalité ?
C'est pour moi le point de ralliement entre le Personal Branding et le conseil en image : l'identité ! La cohérence entre l'être et le paraître… car l'image est langage, elle nous permet de communiquer sur « qui nous sommes ».

Comment définir l'image en quelques mots ?
Il s'agit du message que nous transmettons au travers de notre apparence et de notre look, des couleurs que nous portons, mais aussi de notre attitude, voix, savoir-être, gestuel. Par corrélation, les hommes sont le premier vecteur d'image d'une entreprise auprès des clients, fournisseurs et prospects.
Pour citer 2 chiffres clefs : 93 % de notre communication est non verbale (Albert Mehrabian - 1971) ce qui veut dire qu'au finale l'impact des mots ne constitue que 7 % du message.
Cela vaut la peine de s'y attarder et de nous poser quelques questions.

Par exemple, savez-vous si votre image est en cohérence avec votre personnalité ?
Avec votre secteur professionnel ?
Votre fonction ?
Ou bien avec vos valeurs ?
Comment êtes-vous perçu par les autres ?
Vos salariés sont-ils les ambassadeurs de votre entreprise ?

Loin du dictat de l'apparence, l'objectif du conseil en image est de vous faire gagner en impact, en cohérence et en crédibilité. La façon dont vous vous mettez en valeur ou vous vous présentez, opère comme un fil conducteur entre votre personnalité, votre environnement, votre mission. Mais c'est aussi un outil stratégique qui vise à servir vos objectifs.

Paraître ce que l'on est, tel est l'enjeu… car au final, la bonne image est celle qui va !

Au plaisir de partager et échanger avec vous sur ce sujet.
A très bientôt,

Élisabeth Tricot

Elisabeth Tricot

« On aide plus un être en lui donnant de lui-même une image favorable, qu'en le mettant sans cesse en face de ses défauts. » Albert Camus




Vos valeurs sont-elles celles des Créatifs Culturels ?

18052010

Pour ceux qui ne le savent pas, les Créatifs Culturels sont les acteurs d'un changement de société.
En France, en 2007, ils étaient déjà 17 %. Et ce chiffre continue à croître rapidement.

Tout a commencé aux États-Unis en 1984. Des sociologues (Paul H. Ray et Sherry Ruth Anderson) ont entamé une enquête. Et 14 ans plus tard, ils en ont publié leurs conclusions dans un livre : « L'émergence des Créatifs Culturels ».

Résultat, ceux qui ont été identifiés comme étant les créateurs d'une nouvelle culture en occident représentaient déjà 24 %, aux États-Unis, en l'an 2000.

Je cite :
« Prenant ses distances vis-à-vis de la société de consommation et de la technologie érigée en mythe, cette population cultive une sensibilité résolument nouvelle et cohérente jusque dans ses comportements quotidiens : notre société est sur le point d'écrire une nouvelle page de son histoire.
Les Créatifs Culturels conjuguent avec bonheur l'écologie, l'alimentation biologique, le développement personnel, les médecines douces, avec l'implication sociale, souvent locale, les valeurs féminines et une dimension spirituelle. Ils sont au coeur d'une transformation active de la société dans un sens plus humain. »

Voici les valeurs qu'ils prônent :
L'authenticité,
Les actions engagées,
L'apprentissage intégré,
L'idéalisme et l'activisme,
Le mondialisme,
L'écologie,
Les femmes au coeur du monde,
La solidarité,
L'accomplissement de soi,
Et la spiritualité.

Ils refusent :
L'idéologie du toujours plus,
Le matérialisme,
L'avidité,
Le moi d'abord,
Les dépenses ostentatoires,
Les inégalités sociales flagrantes entre les races et les classes,
L'incapacité de la société à prendre en charge les besoins des personnes âgées, des femmes et des enfants,
L'hédonisme et le cynisme dominant qu'on nous présente comme du réalisme,
L'intolérance et l'étroitesse d'esprit,
Les analyses partielles et étroites,
La glose superficielle et fragmentaire des médiats qui ne décrivent pas ce qu'ils voient et oublient de prendre en compte leurs propres points de vue et expériences dans leurs explications de ce qu'ils savent… Pour un Créatif Culturel, la réalité comprend le coeur et l'esprit, le privé et le public, l'individu et la communauté.

Bref ! Ça vaut vraiment le coup de lire les deux livres qui touchent au sujet et de constater qu'il y a du changement dans notre société.

Y'a juste un hic ! Les Créatifs Culturels sont persuadés que très peut d'individus dans ce monde sont préoccupé par ce qui est au coeur de leurs valeurs personnelles et que de ce fait, ils ne peuvent pas avoir d'impact sur la société. Et cela est valable de part et d'autre de l'océan Atlantique.

Hé ! Ho ! Les Créatifs Culturels. Vous n'êtes pas tout seuls…
24 % de la population américaine (280 000 000) et 17 % de la population française (65 074 000).
Ça fait au moins 78 262 580 individus prêts à se relever les manches pour bâtir une nouvelle humanité…

Et vous, est-ce que vous êtes un Créatif Culturel ?




L’homme qui voulait être heureux

6042010

Pour une fois, c'est un livre que je voudrais vous présenter.

Je suis tombée dessus tout à fait par hasard.
Comme beaucoup d'entre nous, ce jour-là, j'étais bloquée à Lyon (grève des trains et problèmes informatiques) et je devais attendre deux heures avant de pouvoir rentrer chez moi.
Rien à lire, et surtout, envie de me détendre, car je venais d'animer un séminaire de deux jours sur la gestion du stress, qui m'avait un peu… stressée…
Malgrès la batterie d'outils que je leur avais présenté pour retrouver leur sérénité, une partie de mon public s'attendait tellement que je lui donne des formules toutes faites, qui pourraient, comme par magie, les libérer de leur stress. Que l'idée de devoir changer quelque chose dans leur façon de fonctionner au risque de rester dans les mêmes schémas, ne semblait pas les séduire.
De fil en aiguille, j'avais fini par aborder le thème des « croyances limitantes ». Un thème classique en gestion du stress, qui a pour objet de nous permettre de comprendre que notre perception des choses n'est pas la réalité, mais que c'est l'idée qu'on se fait de cette réalité qui nous limite. (Voir article sur ce thème)
Cette conversation avait fini par ouvrir des portes à mes interlocuteurs, qui ont enfin accepté l'idée de regarder les choses d'un point de vue différent.

Bref !

Me voilà chez un libraire et mon attention se dirige vers un livre dont le titre me touche : « L'homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle, paru chez Pochet.
J'avais bien besoin d'un moment de lecture récréative et l'idée de me plonger dans un roman pendant ces quelques heures d'attente m’a séduite.

L'homme qui voulait être heureux

Pour tout vous dire, je n'ai pas pu quitter le livre avant de l'avoir fini, tellement ce que je lisais résonnait en moi et avec ce que je venais de vivre.
Toute l'histoire s'articule autour d'un personnage qui passe ses vacances à Bali et qui croise la route d'un vieux guérisseur de réputation internationale.
« Tout va bien », lui dit-il, « votre santé est parfaite. Mais le problème, c'est que vous n'êtes pas heureux !… ».
Le vieux sage accepte de l'accompagner pour qu'il retrouve sa joie de vivre. Il le guide sur le chemin de la découverte de lui-même, en lui permettant de prendre conscience des croyances limitantes qu'il a bien malgré lui adoptées et qui l'empêchent d'accéder au bonheur.

Si j'ai choisi d'écrire à propos de ce livre, c'est non seulement parce qu'il est bien écrit, mais surtout, parce que le personnage ressemble à un bon nombre des personnes que je rencontre dans mon métier.
La plupart du temps, tout semble aller pour le mieux. Y'a juste un hic ! Leur métier ne correspond pas à ce qu'ils rêvaient de faire. Ils ont souvent suivi la voie de la facilité pour des tas de bonnes raisons. Mais au fil du temps, ces choix ont fini par grignoter leur joie de vivre…
« De quoi te plains-tu ? » entendent-ils souvent dire, « Tu as tout ce dont tu as besoin ! », « Tu sais que sur cette planète, il y a des gens qui n'ont pas la moitié de ce que tu as. Tu devrais être capable de t'en contenter ! »

Mais voilà, les êtres humains n'ont pas seulement besoin d'une certaine aisance financière pour être heureux. Ils ont surtout besoin de faire quelque chose qui a du sens pour eux. Quelque chose qui les passionne et qui est en lien avec leurs valeurs et leurs aspirations les plus profondes.
Et pour le réaliser, il faut un sacré courage.

Et j'espère que ce livre vous en donnera…

©2010 Pascale Baumeister




Avoir le courage d’être Soi, se donner les moyens de S’affirmer…

3032010

Il y a quelque temps, je vous ai proposé un article qui s'intitulait « Savoir se vendre ».
Aujourd'hui, j'ai envie d'aborder ce sujet autrement, et particulièrement sur les raisons qui font qu'il est important de se donner les moyens de Se vendre.

Savoir faire la promotion de sa personnalité et de ses activités est, à mon avis, le meilleur atout qu'un individu puisse posséder pour réaliser ses rêves et ses ambitions.

Cela fait des années que j'accompagne des personnes dans la réalisation de leurs projets et je constate que ceux qui ont du succès, sont ceux qui, non seulement sont capables de miser sur eux-mêmes (voire article sur l'entreprise de soi), mais sont surtout ceux qui n'ont pas peur de pousser les portes et de décrocher leur téléphone pour entrer en contact avec des personnes clés, et qui n'attendent pas que le « hasard face bien les choses ».
Apprendre à se connaître, connaître ses talents, son excellence, ainsi que ses défauts et savoir y faire face, demande déjà un sacré courage.
Mais oser dire qui on est, parler de ses projets, présenter son expertise et ses services à sa cible directe, est encore une autre histoire.

J'ai rencontré des personnes avec des talents et des compétences hors du commun qui étaient en échec total parce qu'elles n'osaient pas entrer en contact avec des personnes importantes et présenter les projets qui leurs tenaient à coeur.

Il est certain que ce n'est pas facile. Pour moi non plus d'ailleurs… L'idée même de faire la promotion de Soi ou de ses projets en rebute plus d'un.
Timides, nous le sommes tous.
Même les plus grands commerciaux nous disent souvent qu'à chaque fois qu'ils prennent le téléphone, ils doivent se faire violence.
On a vu de grands acteurs être tétanisés par le trac de longues heures avant leur entrée en scène. Certains disent même que ça ne s'arrange pas avec les années et l'expérience.

Mais voilà ! nous devons apprendre à dépasser cela si nous voulons avoir du succès. Quitte à prendre des cours de prise de parole en public, des cours de théâtre, à prendre un coach, un mentor, ou à trouver un binôme pour se booster mutuellement (moi, c'est ce que je fais et ça marche du tonner ! Merci Sylvie !).

Les acteurs travaillent avec des metteurs en scène… Les sportifs, des entraîneurs… Les commerciaux, des managers…
Ce sont des personnes expérimentées qui leur permettent de prendre du recul et d'apprécier la justesse des stratégies qu'ils mettent en place pour atteindre leurs buts.
Des personnes qui les conseillent sur leurs façons d'agir et qui leur permettent de s'améliorer.
Enfin, des personnes complices, qui connaissent les chalenges et les défis les plus personnels qu'ils doivent remporter.

Même si miser sur Soi, c'est se donner les moyens d'atteindre ses objectifs, ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas savoir miser sur les autres. Gardons la main sur notre gouvernail, mais faisons confiance aux personnes qui sont sur notre navire…

Je suggère à chacun de s'imposer comme le commercial et le manager de son entreprise personnelle (l'entreprise de Soi) en se fixant des objectifs précis, quotidiens, hebdomadaires et mensuels. Et d'agir en prenant régulièrement la mesure de ses réalisations.
On a beau dire, il n'y a que cette tactique qui fait une réelle différence dans l'avancée de nos projets.
Pourtant, il est important de ne pas être rigide sur l'exécution de nos stratégies et de rester ouvert aux opportunités qui viennent à nous de façon naturelle.
En effet, j'ai souvent constaté que, même si on fait preuve d'une grande imagination, celle-ci est toujours limitée en matière de réalisation de projet. Et ce qui émerge de nos intentions va souvent bien au-delà de ce que nous avons pensé être possible.

©2010 Pascale Baumeister




De la Marque-Personne à la Marque-Star

11012010

Il n'y a pas qu'à Hollywood qu'on trouve des stars. L'univers professionnel compte bon nombre de célébrités qui ont, ou ont eu leurs moments de gloire.
Que seraient les sciences sans Pierre et Marie Curie, Isaac Newton ou Albert Einstein ? Le design et de l'archi sans Philippe Starck ou Le Corbusier ? L'informatique sans Steve Jobs ou Bill Gates ? Ou encore les affaires sans Richard Branson ?…

Mais une Star, C'est quoi au juste ?

À l'heure actuelle, l'image de la star est un peu galvaudée. Sur Internet on trouve de nombreux articles critiquant les systèmes de starisation actuels du fait, entre autres, des dernières émissions de télé-réalité à la mode. Mais soyons sérieux, une star, c'est plus que cela !

Steve Jobs

Une star est une personne qui est appréciée du public et qui est devenue célèbre grâce à la reconnaissance que celui-ci lui accorde. C'est quelqu'un dont le nom évoque quelque chose pour la majeure partie des gens et dont la notoriété traverse le temps.

En écrivant cela, je mets le doigt sur le fait qu'il n'y a pas de star sans public. Pas de star sans expertise ou talent reconnue par ce public. Et que le mot “star” est synonyme de “durée”.

Dans son livre “Hollywood lave plus blanc”, Jacques Séguéla nous décrit la star comme étant un amalgame de trois critères :
Un physique, une apparence “notre premier aveu qui nous fait être”, selon lui.
Un caractère qui nous fait exister et qui forme notre destinée en nous permettant de réussir ou d'échouer. Qu'on soit rêveur ou réaliste, tendre ou agressif, sanguin ou lymphatique, etc. notre caractère correspond à cette partie de notre identité qui fait de nous une personne reconnaissable.
Et un style qui, toujours selon Séguéla, est au caractère ce que le micro est au chanteur de charme. Le moyen pour un individu de passer la rampe. Notre façon de parler ou de nous taire, de rire ou de pleurer, de nous habiller, sont nos révélateurs ; le haut parleur de notre âme.
“Marilyne Monroe ne mettait jamais deux fois la même robe. Sa couturière les cousait sur elle, à même la peau. Woody Allen, lui, a porté la même chemise écossaise pendant de nombreuses années. Ne pas changer de chemise est une façon aussi efficace de communiquer que de changer de robe tous les jours.”

Même si je trouve ces points de vue intéressants et vous recommande son livre, c'est avant tout du côté du marketing viral tel qu'en parle Seth Godin dans “La vache pourpre” que je tenterais d'approfondir la question de ce qui fait qu'une marque-personne devient une marque-star.

Tout d'abord, considérons le fait incontournable que c'est grâce à la qualité de ce qu'elle propose qu'une marque devient star. Difficile aujourd'hui de tromper le public, car tout se sait très vite et peut aller jusqu'à nous précéder. Ce qui démontre à quel point il est important de préserver sa réputation.
Qu'importe le métier ou l'activité d'une personne, c'est grâce à la qualité de son travail, des produits ou services qu'elle propose, qu'elle touchera son public.
En réponse à cela, je ne dirais qu'une chose : Faisons notre possible pour développer notre expertise.

N'oublions pas la cible. Pas d'activité sans marché pour accueillir celle-ci. Ce qui veut dire que notre expertise doit répondre à un besoin. Il n'y a pas de star sans public. Alors, nous devons tout faire pour connaître ces besoins et apprendre à adapter notre communication à notre cible. Mais, sans perdre notre âme… Au risque de retomber dans la banalité et le mot “star” est antonyme à ”banalité”.

Pour terminer cet article qui est déjà bien long, je vous parlerai du temps, de la persévérance et de la patience dont nous devons faire preuve. En Personal Branding, on parle de constance, une règle qui fait partie des 3C :
1. Clareté. Communiquer clairement son offre. Que ce soit dans son CV, ses lettres de motivation ou ses documents commerciaux.
2. Cohérence. Rester logique et apprendre à parler de l'histoire de cette cohérence à sa cible.
3. Constance. Rester focalisé sur ses objectifs. Prendre le temps de développer sa visibilité à travers sa communication, afin de faire valoir son expertise.

Permettez-moi de vous donner encore à réfléchir en vous présentant les 7 vertus de la marque, selon Jacques Séguéla :
1. Être fidèle à soi-même.
2. Avoir de la patience.
3. Être tenace.
4. Être perfectionniste.
5. Être non conformiste.
6. Être aventurier.
7. Être éternel.

©2010 Pascale Baumeister




Personal Branding TV

10012010

William Arruda, Fondateur de ReachCC et premier consultant en Personal Branding aux Etats-Unis, vient de créer “Personal Branding TV”. Une chaîne bourrée d'info, qui vous aidera à construire votre identité de marque :

William Arruda

ReachCC

www.personalbranding.tv

J'en profite, au passage, pour salut les initiatives et la générosité de William. Son site étant, lui aussi, une source d'information incroyable :

www.reachcc.com




Tous mes voeux pour 2010

1012010

Chers tous,

Pour cette nouvelle année, j'ai choisi les mots d'un homme que j'admire énormément, parce qu'il était authentiquement lui-même.
Durant toute sa carrière, il nous a séduits par son talent, par sa présence, par son identité, par sa voix et par ses textes.
Alors, permettez-moi d'emprunter le sien pour vous souhaiter une merveilleuse année.

Pascale Baumeister

« Je vous souhaite des rêves qui n'en finissent pas et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des passions…
Je vous souhaite des silences…
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Et surtout, je vous souhaite d'être vous. »

Jacques Brel

Célébrités




Le Personal Branding et Séguéla

11122009

Un grand nom de la publicité en France parle du Personal Branding. Je ne pouvais pas passer là-dessus….

Pour tout vous dire, j'adore Jacques Séguéla. J'ai lu une grande partie de ses livres.

Mon préféré, c'est “Hollywood lave plus blanc”, paru en 1982. Du Personal Branding avant l'heure. Il y parle de déjà de la “marque-personne” et de la “marque-star”.

Et il paraît qu'il va bientôt en sortir un autre…

Si on lit les commentaires sur YouTube, il semble que tout le monde ne soit pas d'accord. Mais bon !

 




Personal Branding et Réputation

20112009

La réputation est un des sujets phares du livre d'Olivier Zara. C'est un sujet qui nous concerne tous, que nous soyons un professionnel indépendant ou pas.

Prenons la définition d'Olivier, « La réputation est une évaluation sociale, une mesure de la confiance que vous inspirez aux autres, ou plus simplement, l'opinion d'une ou plusieurs personnes sur une autre. Une opinion est un jugement de valeur. Elle a une dimension subjective. Parfois, elle repose sur des faits observables et indiscutables. Et parfois, il s'agit de rumeur, de préjugés, voire de mensonges visant à détruire un rival “.

Il est clair que lorsqu'on lit cela, on prend rapidement conscience que notre réputation peut très vite se retrouver sur le fil du rasoir.

Lorsqu'un individu jouit d'une bonne réputation, c'est que du bonheur… En effet, c'est agréable de savoir que des personnes reconnaissent notre valeur, surtout si cela a un impact sur notre carrière… Mais lorsque, malheureusement, un individu fait les frais d'une mauvaise réputation (voire la mésaventure de Ronald), il risque très vite de se retrouver entraîné dans le fond des abîmes, voire de se retrouver grillé à tout jamais.
Nous avons tous pu observer les fluctuations de la réputation de nos vedettes ou de nos hommes politiques. Mais permettez-moi de poser une question. Peut-on vraiment s'appuyer sur ce que dit une personne à propos d'une autre ?

En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'avec la toile, tout s'accélère et les informations sur les individus circulent à la vitesse de l'éclaire. Il devient de plus en plus difficile d'empêcher une personne de dire ce qu'elle veut à propos d'une autre. Que ce soit vrai ou faux ?

À l'origine, nous gérions notre réputation en demandant à nos anciens employeurs ou à nos clients, de nous rédiger des lettres de recommandation et d'accepter d'être cités comme référence sur nos documents, au risque d'être contactés par nos futurs éventuels employeurs ou clients. Quant à la réputation des personnes publiques, elle se trouvait principalement entre les mains des journalistes.

Aujourd'hui, peu de choses ont changé, mais nous avons à notre disposition de nouveaux outils qui nous permettent de gérer notre réputation sur le net. Et même si la bonne vieille lettre de recommandation a toujours ça place, on peut aussi compter sur des réseaux tels que LinkedIn, Viadeo, 6nergie, Xing et autres.

D'une certaine façon, on peut penser que c'est plus simple parce qu'il paraît plus simple de demander à quelqu'un de rédiger une recommandation sur notre profil.
Mais que se passe-t'il si la personne auprès de qui nous avons intérêt à faire notre demande n'est pas sur le même réseau que nous ? Allons-nous devoir nous inscrire sur toutes les plateformes pour obtenir les recommandations des personnes qui nous intéressent ? Et est-ce qu'il est viable de gérer plusieurs plateformes en même temps ?
(Quand je dis gérer, je pense à quelque chose qui va au-delà du simple fait d'accumuler des contacts…)
Et si nous décidons de changer de réseau pour une raison ou une autre, allons-nous pouvoir réitérer notre demande à ces personnes sans les offusquer ? Et sommes-nous certain qu'elles vont accepter ?

Oups ! Me voilà en train de poser des tas de questions, alors qu'elles peuvent rester longtemps sans réponse…

En réalité, j'ai surtout envie d'aborder un autre sujet étroitement lié au nôtre. Celui de l'expertise
En effet de quoi parle-t'on lorsqu'on parle de réputation si nous n'avons pas d'expertise à mettre en avant. Une recommandation peut très vite ressemble à quelque chose comme ”Jean est type formidable avec qui j'ai eu plaisir à travailler. N'hésitez pas à faire appel à lui !…”, ou “Mélanie a fait un super bon job dans notre entreprise, je vous la recommande !…”. Bref ! De jolies petites phrases qui ne disent pas grand-chose, mais qui flattent notre ego.

Pour finir, je pense sincèrement qu'une réputation se construit avec le temps, au fur et à mesure du développement de notre expérience et de notre expertise. Et que notre véritable point de mire devrait être celui-ci.
Notre réputation peut tellement être aléatoire et naviguer au gré des envies des autres. Alors que devenir un expert dans son domaine me paraît inébranlable !

©2009 Pascale Baumeister




L’Atelier numérique : Interview sur le Personal Branding

19112009

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www.atelier.fr

À tous ceux qui seront disponibles le week-end, je propose de brancher leurs radios sur BFM (96.4 FM), afin d'écouter l'Atelier numérique, samedi de 16 heures à 18 heures ou dimanche de 21 heures à 23 heures.

Cette émission a comme ambition de livrer une analyse critique, approfondie et parfois amusée sur Internet et les nouvelles technologies… En bref ! c'est une émission passionnante, animée pas des personnages hauts en couleur et plutôt inspirés, qui s'amusent à nous tenir informés sur ce vaste sujet qu'est le numérique.

Elle est présentée par François Sorel et animée par Renaud Edouard-Baraud, Anne Choktsang, Mathilde Cristiani, Jean de Chambure, Dominique Piotet et Antoine Sire.

BFM

Alors, je ne pourrais que vous conseiller de brancher vos radios chaque week-end.

Si vous souhaitez écouter l'émission qui parle du Personal Branding et dans laquelle j'ai la chance d'être interviewée, vous pouvez télécharger le podcast : http://radiobfm.com/emission.php?id=13

Il s'agit de l'émission 21 et 22 novembre, l'Atelier Numérique N° 308.




Dix actions pour trouver un emploi

22102009

Marché conclu !

Le Personal Branding, c'est de la stratégie. Et en voici une en 10 points pour optimiser vos chances de décrocher un emploi :

1. Faites de votre recherche d'emploi une activité à part entière.
Soyez engagé, dévoué à votre objectif, n'acceptez pas l'idée d'un échec.
Reconnaissez que la recherche d'emploi est un jeu de mathématique. Plus vous multipliez vos actions pour obtenir des entretiens et plus vous multipliez vos chances d'être contacté. Plus on vous rappelle et plus vous mettez de chances de votre côté pour trouver le travail qui vous convient.

2. Développez une véritable stratégie de recherche.
Définissez vos objectifs et vos intentions avec précision, sachez ce que vous voulez, planifiez vos actions, préparez-vous et pensez à l'avance à vos futurs entretiens d'embauche et au besoin mettez-les en scène. Prenez le temps d'analyser vos talents et vos capacités, ainsi que la valeur qu'ils ont sur le marché. Puis, prenez le temps de vous les approprier, afin de pouvoir les restituer à votre interlocuteur en toute simplicité. Surtout, soyez authentique…

3. Ayez des outils de communication impeccables.
Votre CV doit être impeccable. Il doit être un reflet de vous-même. Comme une carte de visite, c'est ce que vous allez laisser derrière vous. Mettez-vous à la place de votre interlocuteur et réfléchissez à l'impact qu'il va créer sur lui. Prenez-en grand soin. Ce qui ne vous empêche pas d'avoir une vraie carte de visite. L'idéal étant que les deux soient cohérent et prenez le temps de réfléchir aux couleurs que vous allez utiliser.
Si votre activité le permet, n'hésitez pas à choisir d'autres supports de présentation. Pourquoi pas un PowerPoint pour présenter les résultats que vous avez obtenus lors de vos précédents postes, ou une plaquette que vous laisserez en plus de votre CV.
Il n'y a pas de règle, si ce n'est que cela doit être cohérent avec vous et votre interlocuteur. Alors, allez-y ! Montrez votre différence.

4. Sachez gérer votre stress.
N'ayez pas peur d'être rejeté et ne faites pas une affaire personnelle des refus que vous essuyez. Concentrez-vous sur des actions productives et directes telles que la recherche de relation ciblée, la multiplication de vos appels téléphoniques afin de prendre des rendez-vous, le développement de votre réseau de niveau 1, 2 et 3. Et apprenez à gérer le stress émotionnel qu'implique un tel engagement.

5. Pensez aux petites entreprises.
93 % des entreprises françaises sont des entreprises de moins de 10 salariés. La France n'est pas uniquement régie par les multinationales !

6. N'oubliez pas que seul compte le face à face d'un entretien.
Malgré la centaine de choses que vous pouvez faire pour trouver un emploi, vous devez vous concentrer sur un seul objectif : avoir des rendez-vous avec des décideurs dont le but est d'embaucher quelqu'un.

7. Préparez-vous !
En réalité, il y a peu de gens qui se préparent aux entretiens d'embauche (certainement parce qu'une grande partie en a peur). Du coup, soit ils n'ont pas confiance en eux et ça se voit, soit ils agissent de façon hautaine et arrogante pour se donner de l'assurance. Ce qui revient à dire la même chose.
Alors, n'hésitez pas à vous entraîner. Faites des jeux de rôles, enregistrez-vous, imaginez toutes les questions qu'on pourrait vous poser et cherchez des réponses cohérentes, avec différentes options. Prenez le temps de réfléchir à vos qualifications, à ce que vous pouvez apporter à un employeur potentiel. En cela, déjà, vous serez différent des autres.

8. N'ayez pas peur de vous vendre.
Soignez votre élocution, votre façon de vous habiller, votre façon de vous tenir. Au besoin, faites-vous coacher ou demandez conseil à des personnes de votre entourage qui sont douées dans ce domaine. Sachez vous adapter à votre interlocuteur, à l'entreprise que vous ciblez. Respectez les codes…
Un entretien d'embauche n'est pas un moment comme les autres, il vous faut l'accepter et vous transformer pour l'occasion en entrepreneur de soi.
À oui, arrivez à l'heure, voire un petit peu en avance. Ça fait meilleur effet !…

9. Gardez votre dignité.
Même si ça fait des semaines, voir des mois que vous êtes en recherche d'emploi, n'oubliez pas que votre interlocuteur est, lui aussi, en recherche.
Évitez les tons ou les attitudes supplicatives. Mais ne tombez pas dans l'excès inverse en prenant le lead de l'entretien et en vous transformant en interrogateur. Soyez approprié, sachez écouter et créez un équilibre dans la conversation entre vous et votre interlocuteur.

10. Soyez authentique.
Dites les choses telles qu'elles sont et n'essayez pas de les enjoliver. Si quelque chose n'est pas en votre faveur, évitez simplement de parler du sujet. A contrario, évitez de critiquer votre ancien employeur ou l'établissement dans lequel vous avez fait vos études. Ne tentez pas de justifier vos échecs en cassant du sucre sur le dos de quelqu'un ou de quelque chose. Évitez de parler de la conjoncture, de la crise ou du marché du travail. Vous ne connaissez pas les opinions de votre interlocuteur. Ne faites pas l'erreur de supposer qu'il soit d'accord avec vous.

©2009 Pascale Baumeister




L’entreprise de Soi

15102009

Ce terme ne m'appartient pas. C'est le titre d'un livre très intéressant qui est paru en 2000 aux éditions Flammarion.
Dans son ouvrage, Bob Aubrey définit ” L'entreprise de Soi “ comme tel : ” C'est une conception de l'individu qui se fonde sur le constat que l'homme augmente sans cesse sa capacité à se connaître, à s'éduquer, à d'adapter aux contextes sociaux et à développer ses stratégies de vie.”

De plus en plus d'individus ressentent le fait que la vie n'est ni une identité plaquée de l'extérieur, ni un destin dicté par sa classe sociale ou ses diplômes, ni une liberté purement abstraite de citoyenneté. Parler de l'entreprise de soi c'est traduire l'idée que chacun peut avoir prise sur sa vie, la conduire, la gérer, la maîtriser, en fonction de ses désirs et de ses besoins. Et cela, en élaborant des stratégies adéquates.
Ce n'est pas une chance limitée à certains privilégiés, du moins dans nos pays développés. Et on peut dire que les êtres humains ont dû faire beaucoup de chemin pour en arriver là.

Non seulement, notre société fait émerger de plus en plus de ressources d'autonomie, mais la complexité croissante des choix qui s'offrent à nous, fait que même les individus qui sont dotés de peu de ressources d'autonomie, se retrouvent confrontés à la nécessité d'être autonomes…

Qu'on soit un individu ou une entreprise classique, on est confrontée à un problème de positionnement, donc d'identité. Et même si l'identité d'un être humain se construit, dans un premier temps, dans son sein familial, avec ses amis et avec les membres d'une association ou d'une communauté à laquelle il appartient. Il reste indéniable que son identité se valide de plus en plus sur son marché, où la valeur économique de son travail subit des changements rapides et imprévisibles.

Comme l'entreprise classique, l'entreprise de soi prend son sens dans l'échange, qui n'est pas essentiellement économique, mais largement social. Et elle reste incomplète s'il s'agit seulement de se définir une identité passive et intellectuelle. Ce qui marque le terme d'entreprise, c'est bien la capacité d'un individu à passer du souhait à la stratégie. Cela, même si on ne maîtrise pas tous les tenants et les aboutissants de son environnement. Une stratégie n'étant pas toujours pleinement rationnelle, totalement active, ni forcément consciente.

Adopter une stratégie, c'est savoir qu'atteindre un objectif donné passe par certaines étapes et comporte nécessairement des obstacles. C'est être conscient des risques et des incertitudes, et savoir qu'un choix de carrière ou de projet doit prendre en compte son entourage, surtout si on a une famille, ou si on souhaite en avoir une…

L'entreprise de soi ne doit pas se confondre avec la quête d'indépendance absolue : dans un travail collectif subsistent des rapports d'interdépendance et de subordination. C'est un mouvement qui met en place des expériences et des outils conduisant à faire évoluer les individus et leurs contexte de vie. On peut même oser dire que c'est une éthique de développement tout au long de sa vie.

Selon Bob Aubrey, l'entreprise de soi n'est pas :
1. La loi de la jungle ou un individualisme forcené.
2. Une tentative pour plaquer les concepts de l'entreprise sur la vie des individus.
3. Une forme d'ultralibéralisme où seul le marché serait pris en compte.
4. Un substitut à la religion ou à la dimension spirituelle.
5. Un prétexte pour manipuler les salariés.
6. La quête d'indépendance maximale ou la liberté absolue.

On peut dire que l'entreprise de soi est une nécessité aujourd'hui, parce que notre monde a beaucoup changé lors de ces dernières décennies. Que nous nous éloignons à toute vitesse du mode de vie de la société industrielle, pour aller vers une société fondée sur le développement humain. Qu'il nous faut l'assumer, avec ses responsabilités et ses risques.

Nous avons une éthique à définir, dans laquelle le bien-vivre est devenu une entreprise où on est soi-même moteur et finalité. La nouvelle génération ne connaîtra certainement pas la vie programmée et assistée du berceau à la tombe. Elle est exposée à un avenir incertain. Chacun est aujourd'hui confronté au défi de créer pour orienter sa propre vie autour d'un axe central : être autonome et responsable, avec comme corollaire : l'éthique de ce qu'il va créer.

Définition des mots :
Entreprise : ” entre-prendre “, ” prendre entre “. Rassembler des éléments existants pour en faire quelque chose de nouveau, mais aussi, articuler l'initiative individuelle avec la dimension sociale et collective.
Ethique : Ensemble des règles de conduite propre à une société ou à un groupe.

Lien vers la Fnac pour acquérir le livre.

©2009 Pascale Baumeister




A chacun sa mission

10092009

Vous avez certainement déjà entendu parler de cette petite histoire.
Pour ma part, en faisant des recherches sur Internet, j'en ai trouvé au moins quatre versions… Mais je dois vous dire qu'aucune ne m'a vraiment plue.
Alors, permettez-moi de vous en donner une de plus :

Nous sommes au moyen-âge et dans une carrière se promène un étranger.
Alors que de nombreux ouvriers y travaillent dans les mêmes conditions, il est surpris de constater que tous n'ont pas la même attitude dans leur travail.
Certains ont l'air vraiment profondément malheureux, voire pitoyable, d'autres se comportent quasi normalement, tandis que d'autres ont l'air franchement joyeux et heureux de vivre.

Surpris par cette différence de comportement, la curiosité le pousse à aller vers l'un de ceux qui ont l'air si malheureux afin de lui demander la cause de son désarroi. Et il lui dit :
- Bonjour mon ami, que fais-tu ?
Et l'homme de lui répondre sur un ton plaintif :
- Mon bon Monsieur, je taille la pierre dix heures par jour, et je mange de la poussière chaque jour que Dieu fait. Tailler la pierre est un des métiers les plus difficiles au monde. Ce n’est pas une vie, moi je vous le dis !

L'étranger poursuit ses recherches et s'avance jusqu'à l'un des ouvriers qui semble se comporter normalement, sans joie, ni rancoeur. Et il lui demande :
- Et toi, mon ami, que fais-tu ici ?
- Moi, Monsieur, je taille la pierre. Qu'il fasse beau ou qu'il pleuve, je fais mon travail pour nourrir ma famille et payer mes dettes.

C'est alors qu'un homme du troisième groupe vient au-devant de l'étranger pour s'empresser de lui déclarer avec fierté, arborant un beau sourire rayonnant :
- Et bien moi, mon cher Monsieur, je suis en train de bâtir une cathédrale…

Et vous, quel tailleur de pierre êtes-vous ?

Cathédrale de Reims

Je vous conseille de lire le livre de Jean Monbourquette « A chacun sa mission », paru aux éditions Bayard.




Authentys, la première association sur le Personal Branding

7072009

Création de la société francophone du Personal Branding

Je suis absolument ravie de vous annoncer la naissance d'Authentys, la première association dédiée au Personal Braning en France.
Elle va promouvoir toutes les pratiques qui permettent à un professionnel de développer et gérer sa marque personnelle.

Notre premier bureau, nommé pour un an, vient d'être constitué. Il est composé de quatre administrateurs : Olivier Zara (CV 2.0) - Jean-Pierre Bonnaud (Coach & Co) - Lydia Meseguer (NITEN Ressources) - et moi-même Pascale Baumeister (NEOS Consulting).

Authentys, compte deux catégories de membres :
* Des consultants, membres titulaires, capables de piloter l'ensemble d'une démarche de Personal Branding, tout au long des trois étapes.
* Des experts (coachs en développement des talents, biographes, conseils en réseau et en image, …), membres partenaires, capables d'accompagner un professionnel sur une ou plusieurs séquences de la démarche globale.

Un commité d'accréditation, constitué des quatres administrateurs a la responsabilité d'agréer les canditatures et d'assurer l'application de la déontologie.

La dénomination “Authentys” traduit notre vision du Personal Branding qui est basée sur l'expression d'une image authentique de soi-même.

L'actualité de l'association est disponible sur le site web : www.authentys-personal-branding.com

Quand à moi, je lui souhaite une longue et belle vie…